foughaliblog

blog généalogique et historique... recherches sur la Tribu des Beni Foughal (Algérie), l'insurrection de 1871 et l' histoire de Jijel (Djidjelli) et de sa région

08 avril 2008

Les anciennes tribus de l'Est Algérien

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jijel

téléchargement ici:jijel


Références:
Service Algérien

Les anciennes tribus de l'Est algérien  1863-1881

Abdelkrim Bedjadja DEA géographie  1974 Constantine

Echelle 1/400 mm".

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29 mars 2008

Cartes anciennes 5/5 : branches Ouled Attia région de Bône

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Voici deux localisations supplémentaires qui m'ont été indiquées - merci à Saïd qui a décortiqué la carte!

Bone_3

Mots-clefs: Ouled Attia Oum el Khra; Ouled Attia Ouled Zied; Bone

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26 mars 2008

Cartes anciennes 4/5 : branche Ouled Attia vers El-Arrouch

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skikda

Téléchargement : Attia_skikda

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21 mars 2008

Cartes anciennes 3/5 : branche Ouled Attia de la région de Collo

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collo

téléchargement :Attia_Collo

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16 mars 2008

Cartes anciennes 2/5 : branche Beni Foughal de Guelma

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im3_z_guelma

Téléchargement :im3_z_guelma

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11 mars 2008

Cartes anciennes 1/5: branche Beni -Foughal des Babors

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Ce message est le premier d'une série de cinq, dans lesquels je vais mettre en ligne des extraits de cartes anciennes.
Aujourd'hui, il s'agit d'un extrait de carte de la zone des Babors, sur lequel figurent le nom de plusieurs tribus de la zone, dont les Beni Foughal. J'ai retouché la carte à l'aide d'un logiciel, afin de rendre plus lisibles certains noms (j'ai repris principalement des noms de tribus, mais je n'ai pas réussi à lire certains noms... si vous arrivez à en lire certains, dites-le moi et je mettrai à jour la carte).

J'adresse tous mes remerciements à Zoundaï qui a eu la gentillesse de m'envoyer ces cartes.

carte_bf_z_babors_surl

carte_bf_z_babors_surl

Sur cette carte, j'ai été étonnée de trouver, en bordure de la zone Beni Foughal, les termes de Beni Kerr et Beni Khezeur, qui sont des noms sur lesquels je n'étais jamais tombée à ce jour. Certains lecteurs peuvent-ils m'en dire plus sur ces tribus?

Ajout du 15/03/08:
il ne s'agit pas des Beni Kerr mais des Beni Kerraïcha (le nom est coupé en deux sur la carte par les Beni Sekfel).
Et suite aux remaques de zoundaï j'ai rajouté sur la carte les Ouled Tahar et les Ouled Adsas.

Références de cette carte:
Algérie, province de Constantine
Imprimerie et librairie Dubos Freres, 1854
(probablement publié par le Dépot de la Guerre)
Cette carte peut être visualisée ici

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29 février 2008

Au sujet des Beni-Foughal de Guelma : extraits du récit de Jean Joseph François Poujolat

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Je vous présente aujourd'hui un livre publié en 1847: il s'agit du tome II d'un récit rédigé par Jean Joseph François Poujoulat, historien et journaliste, qui fut apparemment intégré pendant 5 ans au bataillon léger d'Afrique  en tant qu'observateur (je n'ai pas pu trouver plus de détails sur ce point. A-t'il accompagné les troupes pour témoigner sur la campagne d'Afrique?).

poujolat

L'auteur relate en détail son parcours, nous fait une 'leçon de choses' et nous fournit son point de vue sur certaines des problématiques de la conquête de l'Algérie: son opinion est représentative de la façon de penser de l'époque. C'est ainsi qu'on trouvera dans le livre les passages suivants:

- la mission du peuple français comme peuple civilisateur et sauveur de la civilisation
- grandeur de la guerre d'Afrique
- notre guerre d'Afrique est une continuation des croisades
- la domination française en afrique considérée comme un pas vers l'unité morale et religieuse du genre humain
Ceci étant dit, on démarre la lecture tout en sachant qu'une bonne prise de recul va s'avérer nécessaire ...et on constate que ce livre reste néammoins intéressant, car on y trouve des éléments d'histoire, des récits de combats, des descriptions d'excursions, et une foule de détails et d'anecdotes.

Voici un extrait du taxte: il s'agit d'un récit de promenade à Hammam-Meskoutine dans lequel sont cités les Beni Foughal de Guelma:

"
Le pays qui environne Hammam-Meskoutin est presque entièrement dépourvu de voies de communication; on ne saurait indiquer comme route le chemin difficile, à peine tracé, souvent impraticable, qui conduit de Bône à Constantine. Cependant, entre Mjez-Ammar et Hammam-Meskoutin, on vient de percer, pour les besoins de l'établissement thermal, à travers un pays accidenté et difficile, une route qui laisse peu à désirer.

Le territoire d'Hamman-Meskoutin est occupé par les Beni-Foughal; cette tribu peut mettre cent hommes sous les armes. Au delà de la rivière, au nord et à l'ouest, c'est la tribu des Beni Addi, forte de soixante hommes.

Ces deux tribus habitent en espace qui n'est nullement en rapport avec leur population; il suffirait, par son étendue, aux besoins d'une population centuple, puisqu'il occupe à peu près tout l'espace circonscrit entre les montagnes qui nous servent de limites et une partie de ces montagnes elles-mêmes.
C'est par elles que commence une série de tribus qui s'étendent vers l'ouest et occupent tout le massif de montagnes jusqu'au-delà de Collo et de Bougie.(ndlr: les Babors ne sont pas encore sous domination française, ce livre a été imprimé en 1847)

Les habitants de cette contrée sont doux et pacifiques; ils recherchent peu les relations avec nous, mais ils nous laissent, avec une entière sécurité, parcourir une étendue de plusieurs lieues autour de Hammam-Meskoutin.
...
Leur industrie est fort bornée; plusieurs tressent des nattes, quelques-uns sont meuniers, la plupart sont pasteurs et vivent uniquement du produit de leurs troupeaux. Je ne puis entreprendre ici de retracer leur moeurs; il n'y a rien ici qui soit propre à la localité.

"

Vous trouverez aussi dans ce livre, en page 250, le récit du blocus de Djemila; ou comment trois mille homme issus des tribus environnantes entourérent et isolérent les troupes françaises pendant 5 jours. (Vu le grand nombre de guerriers ayant réalisé le blocus, il me semble qu'on peut penser raisonnablement que des hommes de la tribu des Beni Foughal ont pris partie aux combats).
Les troupes françaises se composaient du 3e bataillon léger d'Afrique, d'un détachement d'artillerie et d'un autre du génie, soit 670 hommes. Les soldats furent encerclés et leur seul point d'accès à l'eau fut coupé. Les militaires français réussirent à tenir grâce à quelques rations d'eau de vie, mais leur situation fut critique, d'autant plus que le nombre de munitions disponibles étant très restreint (45 cartouches par homme seulement).
Le blocus prit fin quand il apparut qu'une colonne envoyée par le général Galbois venait au secours des militaires encerclés: un émissaire avait réussi à échapper au blocus et à alerter l'armée française. Les 23e et le 26e régiment d'infanterie de ligne furent envoyés pour dégager les soldats français bloqués.

Ce récit ne mentionne pas l'année de ce blocus (je n'ai pas réussi à trouver le tome I qui nous aurait permis de nous recaler temporellement): l'auteur indique en page 258 que le blocus dure du '18 au 22', et on sait en lisant la page 250 que nous sommes probablement en décembre. Pour déterminer l'année, ont peut utiliser à nouveau des infos de la page 250, où l'on apprend qu'en octobre de la même année l'armée française avait pris possession de Rusicada : après recherche, on voit que ces évènements ont eu lieu en 1838.


Références:
Etudes africaines - récit et pensées d'un voyageur (tome II)
Jean joseph François Poujoulat
Editeur: L. F. Hivert, Paris, 1847
Original de ce livre: université du Michigan
Ce livre est téléchargeable sur Google Books ici.

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19 janvier 2008

Gardes-forestiers : informations complémentaires

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Un lecteur du blog m'a envoyé un lien fournissant quelques détails sur l'historique du métier de garde-forestier: vous le trouverez ici (ou ici si le lien fonctionne mal).

**** mise à jour le 19/01/07 à 23h00: apparemment ce lien ne fonctionne plus dans le forum où on pouvait le trouver: voici une capture du contenu que j'avais effectuée 'au cas où' : gardes_forestiers_forum - j'ai effacé le nom des intervenants et gardé seulement le passage le plus intéressant *****

On y apprend ainsi qu'en 1895 le corps des chasseurs forestiers comprenait en Algérie 500 chasseurs-forestiers et 20 officiers. L'organisation algérienne n'était pas spécifique, elle suivait les règles établies pour le territoire français.
Cette fonction, qui fut d'abord simplement un poste délivré par l'état, fut ensuite incorporée dans l'armée : les gardes forestiers reçurent le même équipement que les soldats d'infanterie et furent considérés comme des soldats d'élite. C'est ainsi que des hommes qui perpétuaient unt tradition au sein de la tribu se retrouvèrent avec un statut de militaire, et certains d'entre eux durent aller se battre lors des guerres auxquelles le France participa.

Vous trouverez aussi quelques informations sur le corps des gardes-forestiers en Algérie sur ce lien que j'ai déjà mentionné dans le blog. On y apprend entre autres qu'il y eut jusqu'à 65 cadres et 1003 préposés dans le corps forestier en Algérie (vers 1950).

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16 janvier 2008

Commission de garde-forestier délivrée par l'Empire Français, en 1860

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Je vous présente aujourd'hui un document ancien qui m'a été envoyé par un des lecteurs de ce blog (j'adresse au passage tous mes remerciements à MB pour cet envoi): il s'agit de la nomination d'un garde forestier rattaché au cantonnement de Beni Foughal, en 1860.

Ce document est très intéressant à plus d'un titre :
- il est tout d'abord assez ancien, et émis 7 ans après la soumission des Babors. L'en-tête 'Empire Français', 'Ministère de l'Algérie et des colonies' nous place immédiatement dans le contexte.
- le système de gestion des forêts donne l'impression d'être déjà rodé, tant au point de vue administratif qu'au point de vue opérationnel, et un découpage géographique fin est en place: c'est ainsi qu'on peut lire les termes 'inspection des forêts', 'service des forêts de la province', 'inspection des forêts de Philippeville'; 'cantonnement de Beni-Fourhal'.
- le métier de garde-forestier était un métier traditionnel dans certaines familles de la tribu : ce document montre que suite à la colonisation, il devint nécessaire d'être dûment nommé puis de prêter serment devant un tribunal.

Voici le recto du document en question :

nomination_gf_nettoy_e_anonyme_lo


téléchargement : nomination_gf_nettoyee_br

Et voici ci-dessous la transcription du texte de ce document:

nomination_gf_nettoy_e_anonyme_numerotee_lo

Zones 1 et 2 du texte:
Empire Français
Ministère de l'Algérie et des colonies
Algérie / Province et Département de Constantine
Inspection des forêts de Philippeville
Service des Forêts
Commission de garde-forestier Indigène de 3e clase

Le préfet du département de Constantine,
En vertu de la délégation de principe qui nous a été faite par son Excellence M. le Ministre de l'Algérie et des colonies,
Sur la présentation du Chef du Service des Forêts de la province,
Arrête:
Le Sieur  XXX ben XXXX est nommé
Garde-forestier indigène de 3e clase, au xxxxx (illisible)
annuel de cinq cents francs pour être attaché au
cantonnement des Béni-Fourhal.
Il devra prêter serment en cette qualité devant le Tribunal et faire transcrire la mention en marge de la présente commission.
Les autorités civiles et militaires sont invitées à le reconnaître et à lui prêter au besoin aide et assistance dans l'exercice de ses fonctions.

Zone 3 du texte:
Constantine, le 14 Mai 1860
Pour le préfet et par délégation,
Le conseiller xxx (illisible) de secrétaire général
(signature)
Enregistré à l'inspection des forêts sous
le n° wwww d'ordre
L'inspecteur, chef du service forestier, xxx (illisible) de Conservateur
(signature)

Zone 4 du texte:
L'an mil huit cent soixante et le onze juin et devant le commissaire civil de Djidjely et en audience publique le Sieur xxxx ben xxxx nommé garde-forestier indigène a prêté le serment voulu par la loi
Djidjely  le onze juin 1860
Le greffier,
(signature : Jean Castellet)

Passons maintenant au verso du document, rédigé en français et en arabe: il liste les devoirs du garde-forestier qui vient d'être nommé:

verso_gf

(la qualité du l'image du verso est inférieure à celle de l'image du recto car je n'ai pas procédé pour ce côté à un nettoyage des traces de photocopies successives/ pliages / tâches - cela m'a pris un peu plus de 5 heures pour nettoyer le recto... et il m'a semblé que le verso est suffisamment lisible sans nettoyage)


Texte du verso:

La présente Commission impose au préposé indigène les devoirs suivants:
1. Il sera tenu de veiller jour et nuit à la conservation des bois confiés à sa garde.
2. Il devra faire sa déclaration de tous les délits et toutes les contraventions qu'il aura reconnus et désignera les délinquants par leurs noms, surnoms, qualités et demeure.
3. Il constatera, jour après jour, les arbres abattus, brisés ou déracilés, par quelle cause que ce soit, dans l'étendue de sa surveillance
4. Il se conformera pour toutes ses déclarations et en général pour tout ce qui concerne le service, aux instructions qui lui seront données par ses chefs et se comportera honnêtement et fidèlement dans l'exercice de ses fonctions.

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11 décembre 2007

Monsieur Molènes, ou les attraits touristiques d'une campagne militaire

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Voici un texte écrit par Paul Dieudonné de Molènes, un gentilhomme bienheureux qui a suivi le corps expéditionnaire français pendant toute la campagne de soumission des Babors - voyage retranscrit ensuite dans son livre 'Histoires Intimes'.

Pour tout vous dire, ce livre est extraordinairement inintéressant, et il ne livre que très peu d'éléments historiques objectifs (ni même subjectifs)!
Tout au plus apprend-on que les troupes de Bosquet campèrent 8 jours à Ziama, et encore sans plus de détails. L'auteur parle peu des combats excessivement violents et meurtriers qui l'entourent, à le lire on penserait plus à une promenade de santé dans un lieu bucolique.
Heureusement, des termes choisis avec finesse, un 'sauvage' par ci, un 'gredin' par là, nous rappellent tout de même que le but final est bien de soumettre des 'peuples primitifs'...

Quand on fait des recherches, on tombe forcément sur des livres 'd'époque' assez caricaturaux, et celui-ci n'est certainement pas le plus virulent. Vous devez donc vous demander pourquoi j'ai choisi ce livre... Eh bien, cet ouvrage propose un mélange assez étonnant de colonialisme mâtiné de guimauve romantique, le tout dégoulinant de pseudo-érudition: le cocktail est 'original' et en tout cas très surprenant.

Voici un extrait du livre, cela se passe lors du départ de Ziama, après la clôture de la première étape de la conquête des Babors.

''
Pourtant notre départ pour Ziama fut marqué, pour moi, par un spectacle d'une vive et originale beauté: ce fut un lever de soleil au bord de la mer, dans les plus étranges conditions. Tandis que la nature de droite était toute chrétienne (ndlr: suite à la première messe en kabylie), celle de gauche était toute païenne. A droite, ce sont des montagnes ascétiques, des profils de granit effilés, des élévations solitaires qui semblent attendre des demeures d'anachorète. Au-dessus d'une de ces hauteurs s'élèvait en ligne directe, d'une correction inflexible, une étoile isolée qui rappelait l'hostie soulevée par un miracle au-dessus du calice. A  gauche, c'est la méditerranée qui regarde l'aurore de l'ancien monde, prête à jeter son sourire aux humains. On sent que l'aimable déesse est à demi sortie de la couche où dort son vieil époux. Comme des draperies qu'elle n'a pas fixées encore sur ses memebres charmants, des voiles de teint rose, de safran et de pourpre flottent à l'horizon. Tout à fait au-dessus des flots, sans une région qu'envahit déjà la lumière, tremblent des étoiles prêtes à s'évanouir, qui ressemblent à des danseuses surprises dans une salle de fête par la clarté du jour.

D'un côté je lis l'Evangile, et de l'autre je lis Homère.

"

Ce livre aurait donc bien pu s'appeler 'Flâneries dans les Babors: les vacances de Monsieur Molènes'. Et même après plusieurs lectures, je suis toujours aussi étonnée qu'un homme ait pu 'ramasser des pâquerettes' en levant à peine le nez pendant qu'autour de lui se déroulaient des combats acharnés. Voici donc un livre qui vous fera sourire tant il est ridicule, mais qui vous laissera sûrement aussi un goût bien amer dans la bouche.

Pour lire ce livre ou le télécharger, vous pouvez cliquer ici
(pages 181 à 208 en particulier)

mol_nes

Références:
Paul Dieudonné Molènes
Histoires intimes
Michel Lévy frères, Paris, 1860
L'original de ce livre est disponible à la Lenox Library/New York Public Library.

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